Quel est l'impact des liens dans la stratégie immobilière ?
Je me demandais, en fait, comment on pouvait mesurer concrètement l'influence du réseau (relations, partenariats...) sur la réussite d'un projet immobilier. Est-ce que certains d'entre vous ont des méthodes ou des indicateurs clairs à partager ? Je suis curieuse de savoir si ça va au-delà du simple bouche-à-oreille...
Commentaires (12)
Lisbeth, quand tu parles de réussite, tu penses à quoi exactement ? Rentabilité pure, rapidité de vente, valorisation à long terme ou un mélange de tout ça ? Parce que l'impact des liens peut varier selon l'objectif, il me semble.
SenteurStrategie, bonne question ! Disons que je vise un peu tout : rentabilité correcte, mais aussi une vente dans des délais raisonnables et, si possible, une plus-value à terme. Je cherche à savoir si un réseau solide peut jouer sur ces trois aspects, et comment on pourrait le quantifier.
Si on parle de quantifier, peut-être suivre le nombre de transactions issues de recommandations directes ou de partenariats établis ? Ça donnerait une base, non ?
Nakamura55, c'est une piste intéressante, mais je me demande si c'est suffisant. Le bouche-à-oreille "qualitatif", difficile à tracer, a aussi son importance.
Dans cette optique, je suis tombé sur une vidéo qui parle de développement de réseau en immobilier, et les 3 étapes proposées pourraient donner des idées pour structurer une approche plus globale :
L'idée de formaliser un peu plus les relations pourrait aider à la quantification, non ?
Horizon, l'idée de formaliser les relations, c'est un peu comme structurer un plan de com', non ? 🤔 La vidéo est intéressante, ça donne des pistes. Mais pour aller plus loin dans la quantification, on pourrait peut-être s'inspirer des métriques utilisées dans le marketing digital. Par exemple, si on considère que chaque contact est un "lead", on peut suivre le taux de conversion de ces leads en clients effectifs. Imaginons qu'une agence ait 500 contacts dans son réseau (anciens clients, partenaires, etc.). Si 50 de ces contacts génèrent une transaction (achat ou vente), on a un taux de conversion de 10%. Après, on peut comparer ce taux avec celui obtenu via d'autres canaux (annonces en ligne, etc.) pour évaluer l'efficacité du réseau. C'est pas parfait, mais ça donne une idée. 😉 Et puis, concernant le "bouche-à-oreille qualitatif", on pourrait peut-être mettre en place un système de questionnaires de satisfaction un peu poussés, avec des questions ouvertes sur la façon dont les clients ont entendu parler de nous, ce qui les a motivés à nous choisir, etc. Ça permettrait de récolter des infos plus fines que de simples notes. Dans les données que j'ai, ça parle aussi de l'importance de l'e-réputation et du "community management". C'est clair que soigner sa présence en ligne, interagir avec sa communauté, ça peut indirectement renforcer l'impact du réseau "physique". Genre, quelqu'un qui te contacte après avoir vu tes posts sur LinkedIn, c'est aussi une forme de recommandation, non ? C'est pas toujours facile à mesurer directement, mais je pense qu'il y a un lien. 🏡 Pour Facebook, ils disent qu'il y a des millions d'utilisateurs en France, c'est énorme ! Forcément, si tu arrives à valoriser ta marque là-dessus, ça peut avoir un impact sur ton business. Et puis Instagram, avec l'importance de l'image, ça peut vraiment aider à créer une image de marque forte, surtout au niveau local. C'est un peu comme soigner la vitrine de son agence, mais en version numérique. 👍
C'est pas bête du tout, Tao97, de transposer les métriques du digital à notre réalité de terrain ! L'idée du taux de conversion des leads issus du réseau, c'est à creuser. J'imagine qu'une bonne agence doit pouvoir identifier, disons, 300 prospects "chauds" dans son entourage proche (anciens clients satisfaits, artisans partenaires, commerçants du coin...). Si, grâce à ce réseau, elle signe 30 mandats dans l'année, ça fait un taux de 10%, comme tu dis. Après, faut voir comment ce chiffre se compare aux résultats obtenus via les canaux traditionnels (annonces, etc.). Et pour le "bouche-à-oreille qualitatif", ton idée des questionnaires de satisfaction poussés, c'est top ! Faut pas hésiter à poser des questions ouvertes, du genre "Qu'est-ce qui vous a décidé à nous choisir plutôt qu'un autre ?" ou "Comment nous avez-vous connus ?". Les réponses peuvent être une mine d'infos pour affiner notre approche. En tant que charpentier, je peux te dire que le réseau, c'est la base. La plupart de mes chantiers, je les ai obtenus grâce au bouche-à-oreille. Les gens me recommandent parce qu'ils ont vu mon travail, qu'ils savent que je suis fiable et que je respecte les délais. C'est pas toujours facile à quantifier, mais ça marche ! Et pour l'e-réputation, t'as raison, c'est devenu incontournable. Aujourd'hui, les clients potentiels font leurs recherches en ligne avant même de nous contacter. Si on a une bonne image sur le web, ça peut faire la différence. Facebook, Instagram, LinkedIn... chaque plateforme a ses spécificités. Faut savoir les utiliser à bon escient. Dans le bâtiment, Instagram, c'est top pour montrer nos réalisations en images. Des photos de chantiers bien faits, des vidéos de nos équipes au travail... ça humanise notre entreprise et ça rassure les clients. Mais pour que ça marche, faut être régulier dans nos publications et interagir avec notre communauté. C'est un boulot à part entière, mais ça peut rapporter gros !
Sophie, quand tu parles de prospects "chauds", tu inclus les notaires et les agents immo, ou tu penses surtout aux clients finaux ? Parce que pour moi, c'est pas tout à fait pareil en termes d'approche et de suivi... Enfin, c'est juste une question comme ça !
Horizon, en "prospects chauds", je pensais surtout aux clients finaux, ceux qui ont un projet concret d'achat ou de vente dans les 6 mois. Les notaires et agents, je les vois plus comme des partenaires stratégiques, un réseau "secondaire" à entretenir, mais avec des actions différenciées (déjeuners, infos exclusives sur des biens...). J'essaie de segmenter pour mieux cibler, quoi.
Clair et net ! 👍
Lisbeth Salander46, très pertinent de distinguer les "prospects chauds" des partenaires stratégiques. Cette segmentation, c'est la clé, je pense. Cibler les actions en fonction du type de contact, ça évite de se disperser et d'envoyer le mauvais message à la mauvaise personne.
Si je récapépitule un peu, on est partis de la question de Lisbeth sur comment mesurer l'impact du réseau en immo. Plusieurs pistes ont été lancées, notamment par Nakamura sur le suivi des transactions via recommandations. Tao a proposé d'adapter les métriques du marketing digital, comme le taux de conversion des leads, et Sophie a insisté sur l'importance du bouche-à-oreille et de l'e-réputation, en prenant l'exemple d'Instagram pour le bâtiment. Lisbeth a ensuite précisé sa définition de "prospects chauds", en les distinguant des partenaires stratégiques.
Bien vu, Horizon, le récap' ! C'est vrai que l'exemple d'Instagram, c'est parlant pour nous dans le bâtiment. Montrer des réalisations concrètes, des finitions soignées, ça crée un lien de confiance avec les prospects. Faut juste pas négliger la qualité des photos, un chantier mal rangé, ça peut vite faire fuir !